Goma, 28 juillet 2026 – L’activiste de la société civile Gentil Sonny Mulume a annoncé sa désignation comme président ad intérim de la Société civile Forces Vives du Nord-Kivu et porte-parole de la plateforme des organisations de la société civile de la province.
Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, il justifie cette décision par son désaccord avec la position adoptée par les dirigeants sortants de la Société civile Forces Vives, qu’il accuse d’avoir soutenu le projet de révision de la Constitution en République démocratique du Congo.
Selon lui, cette prise de position constituerait une rupture avec la mission première de la société civile, qu’il décrit comme la défense des intérêts et des aspirations de la population. Il estime également que cette situation a conduit un groupe d’acteurs à mettre en place une nouvelle direction qu’il dit vouloir « indépendante » et « au service du peuple ».
« Je suis désormais Président a.i. de la Société Civile Forces Vives du Nord-Kivu et Porte-Parole de la plateforme des organisations de la société civile du Nord-Kivu, jusqu’à nouvel ordre », a-t-il déclaré, affirmant vouloir poursuivre un combat en faveur de « la démocratie, la justice, la paix et la défense des intérêts de notre population ».
Cette annonce intervient dans un contexte marqué par de vifs débats autour de la validation de la loi référendaire par la Cour constitutionnelle de la RDC, une décision qui ouvre la voie à l’organisation d’un référendum sur une éventuelle révision de la Constitution. Ce dossier continue de diviser la classe politique, la société civile et l’opinion publique congolaise.
À ce stade, les responsables de la Société civile Forces Vives du Nord-Kivu mis en cause dans cette déclaration n’ont pas encore réagi publiquement à ces annonces. Il reste également à déterminer si cette nouvelle direction bénéficie d’une reconnaissance officielle au sein des structures de la société civile de la province.
Par la rédaction de TIC-TAC HEBDO
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