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RDC : l'arrêt de la cour constitutionnelle sur la loi référendaire controversé par La coalition article 64 C64

La scène politique congolaise est secouée par une nouvelle controverse majeure. La coalition affirme sans ambages que la Cour constitutionnelle est « privée de légitimité et dépourvue d'indépendance », des accusations graves qui remettent en question l'intégrité de l'institution et son rôle de gardienne de la Constitution.

RDC : l'arrêt de la cour constitutionnelle sur la loi référendaire controversé par La coalition article 64 C64

La scène politique congolaise est secouée par une nouvelle controverse majeure. La Coalition Article 64 (C64), un regroupement influent de l’opposition, a fermement rejeté l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui déclarait conforme à la Constitution la loi portant organisation du référendum. Cette décision a été qualifiée de « nulle et non avenue » par la coalition, marquant une escalade des tensions entre l’opposition et les institutions de la République démocratique du Congo.

Dans un communiqué publié à Kinshasa le mercredi 28 juillet 2026, la Coalition Article 64, qui compte parmi ses figures de proue des personnalités comme Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, a exprimé de vives critiques à l’encontre de la plus haute juridiction du pays.

La coalition affirme sans ambages que la Cour constitutionnelle est « privée de légitimité et dépourvue d’indépendance », des accusations graves qui remettent en question l’intégrité de l’institution et son rôle de gardienne de la Constitution.

Plus encore, la C64 accuse directement le pouvoir en place, dirigé par le président Félix Tshisekedi, d’avoir délibérément corrompu les règles de composition de la Cour.

L’objectif, selon l’opposition, serait de transformer cette instance judiciaire en une juridiction « aux ordres », incapable de rendre des décisions impartiales et conformes à l’esprit de la Constitution. Cette allégation soulève des inquiétudes profondes quant à l’état de droit et la séparation des pouvoirs en RDC, alimentant le débat sur l’indépendance de la justice.

Pour la Coalition Article 64, l’arrêt de la Cour constitutionnelle ne fait que « confirmer le complot contre l’ordre constitutionnel » et, plus alarmant encore, « ouvre la voie à la balkanisation de la République ». Ces termes forts soulignent la gravité des enjeux perçus par l’opposition, qui voit dans cette décision une menace existentielle pour l’unité et la stabilité du pays.

L’opposition, avec Martin Fayulu en première ligne, craint que cette loi sur le référendum, validée dans de telles conditions, ne serve de prétexte à des manipulations électorales futures ou à des modifications constitutionnelles qui ne respecteraient pas la volonté populaire.

Dans son document du mercredi 29 juillet 2026, la C64 annonce d’autres actions de grande envergure pour non seulement protester contre l’arrêt de la Cour constitutionnelle mais aussi appeler la population congolaise à rester vigilante face à une probable modification de la Constitution.

Anselme Syangoma

 

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Équipe éditoriale de TIC-TAC HEBDO, média congolais basé à Goma.

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