Archive Jonction Online — Texte issu du site Jonction Online (jonctiononline.net), actuellement hors service. Ces publications constituent une archive importante pour la région des Grands Lacs. Publié sur TicTache Bdo par la rédaction TicTache Bdo, sous le compte contributeur Jonction Online, en conservant la date d’origine.
Dans un communiqué musclé à la presse, la société civile congolaise,en province du Haut-Uélé, sous la double signature de son secrétaire provincial,Lituta Ahmed Oury,et de son président provincial ,Magwengasa Jean-Prosper, s’insurge de manière indignée contre la suspension de ses activités,par une autorité provinciale.La société civile congolaise du Haut-Uélé,se dit, ne pas s’étonner de cette méthode abjecte venant de la part de ceux qui sont résolus à diriger la province aurifère aux antipodes des pratiques de l’État de droit.Par conséquent, elle se dit non concernée par ce qu’elle qualifie d’une aventure de mauvais goût, tout en traitant de chiffon, l’ordre émis de suspension, lequel, selon eux, s’apparente à une époque à jamais révolue et contre laquelle,les congolais s’étaient énergiquement battus.Elle affirme ne se laisser guère ébranler par ce qu’elle appelle ”des voies de fait orchestrées par un “individu” qui s’arroge le droit de donner des ordres, sans qualité,aux forces de l’ordre et de défense affectées dans la province,en les incitant à commettre des actes contraires à leur devoir en violation des dispositions de l’article 88 du code pénal militaire pour sévir contre une Association Sand But Lucratif,ASBL, constituée légalement.Tout en appelant aux autorités nationales pour barrer la route à ce genre de dérives,la société civile congolaise du Haut-Uélé se dit déterminée à mener une lutte sans merci contre la corruption, le clientélisme, le népotisme, le détournement des deniers publics,la xénophobie dans cette province.Elle se dit donc,ne point être lié à des sautes d’humeur d’un quidam, d’autant plus qu’elles violent intentionnellement les dispositions de l’article 37 de la constitution du 18 février 2006, ainsi que celles des articles 29 et 40 de la loi nous 004/2001 du 20 juillet 2001.Dans nos prochaines éditions, la suite de ce dossier brûlant.Pascal Hamici

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