En tant que ministre de l’industrie, Julien Paluku Kahongya se trouve au centre du moteur de développement de la République Démocratique du Congo.
En effet, l’orientation imprimée à ce pays, bien avant l’indépendance,par le roi Léopold II lui-même, est une économie extravertie, c’est-a-dire, tournée vers l’exportation des matières premières, dont les grands pays industriels ont besoin pour alimenter leurs industries manufacturières.
C’est pourquoi,ce pays a tenu le coup jusque vers les années 74, quand les minerais comme le cuivre et l’étain faisaient le bonheur d’une classe privilégiée de congolais.
Cependant,les décisions salvatrices du futur d’un parc industriel congolais, ne passaient pas pour une priorité pour la deuxième génération des cadres congolais après 60.
Aujourd’hui, l’enjeu, c’est la diversification de la production du pays qui s’impose pour booster son développement.
C’est à ce niveau que se signale l’actuel ministre de l’industrie, dont la vision croise celle du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lequel rêve d’un Congo riche, puissant et prospère.Ce rêve,loin d’être une illusion,repose sur des réalités palpables et parfaitement tangibles.
Aujourd’hui, la République Démocratique du Congo,en plus de ses matières premières, possède aussi les compétences nécessaires pour relever le défi cher à Julien Paluku Kahongya, avec l’implantation d’un parc industriel congolais. Pour réussir son pari,il compte sur les 150 millions USD détenus par les débiteurs du Fonds de Promotion de l’Industrie,FPI. Ce qui l’oblige à avoir le soutien du président de la République et du Premier Ministre pour trouver non seulement les voies et moyens de faire recouvrer ces millions mais aussi de remettre de l’ordre dans la gestion du Fonds de Promotion de l’Industrie. Pascal Hamici
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