La Société civile Forces Vives du Nord-Kivu a tenu à clarifier sa position face aux déclarations faites au nom de la structure par certains de ses anciens animateurs. Depuis Goma, l’organisation affirme que seules ses instances actuellement habilitées peuvent engager officiellement la Société civile et parler en son nom au sujet des préoccupations des populations de la province.
Cette mise au point intervient dans un contexte où plusieurs prises de position attribuées à d’anciens responsables de la structure continuent d’être présentées dans l’espace public comme représentant la Société civile Forces Vives du Nord-Kivu. Pour l’organisation actuellement active à Goma, cette situation risque d’entretenir une confusion auprès de l’opinion et de donner l’impression que plusieurs voix concurrentes parlent au nom d’une même structure.
Son président, Gentil Sonny MULUME, insiste sur la nécessité pour la Société civile de conserver son indépendance et de rester attachée aux préoccupations des communautés vivant dans la province, particulièrement dans le contexte sécuritaire, humanitaire et socio-économique que traverse le Nord-Kivu. La structure entend ainsi distinguer ses positions officielles de celles exprimées individuellement par des personnes qui ne disposent plus, selon elle, d’un mandat pour l’engager.
Dans un message publié sur son compte X, Gentil Sonny MULUME résume cette orientation en ces termes : « La Société civile Forces Vives dont nous avons l’honneur de présider doit rester du côté des populations, et non du côté des intérêts personnels et politiques. »
Pour la Société civile Forces Vives du Nord-Kivu, cette clarification vise également à préserver la crédibilité de ses plaidoyers et à éviter que la représentation des communautés ne soit confondue avec des intérêts individuels ou politiques. Elle réaffirme vouloir poursuivre ses actions d’écoute, de sensibilisation et de plaidoyer autour des préoccupations des habitants de la province.
Dans un Nord-Kivu où les questions de sécurité, de gouvernance et de représentation des populations restent particulièrement sensibles, cette sortie relance surtout la question de savoir qui est aujourd’hui habilité à parler officiellement au nom de la Société civile Forces Vives et selon quels mécanismes internes de légitimité.
La Rédaction
TIC-TAC HEBDO — Au-delà des faits
TICTACHEBDO.CD NEWS sur WhatsApp — Alertes et exclusivités en temps réel. Activez la cloche après inscription. Suivre la chaîne →
Commentaires