Au lendemain du meurtre signalé ce matin au quartier Boikene, cellule Munzambayi, un habitant, monsieur Loswire shabani, affirme avoir effectué une visite dans le camp militaire situé à quelques mètres du lieu de l'attaque.
Selon son témoignage, il n'aurait trouvé sur place que trois militaires, dont deux souffrant de troubles mentaux et un autre présentant un handicap physique.
« Après tout ce que les ADF font subir à la population, le moral est à bout. Le plus choquant est que le camp militaire le plus proche du lieu du drame se trouve à moins de 300 mètres. En le visitant, je n'y ai trouvé que trois militaires : deux souffrant de troubles mentaux et un autre handicapé d'une jambe. Dans ces conditions, devons-nous continuer à nous taire ? », s'interroge-t-il.
Si ces affirmations venaient à être confirmées, elles soulèveraient de sérieuses questions sur le dispositif sécuritaire déployé dans une zone régulièrement ciblée par les attaques des ADF.
Pendant ce temps, la population de Beni continue de payer un lourd tribut à l'insécurité, tandis que les auteurs de ces violences poursuivent leurs incursions meurtrières contre les civils.
Source : Publication Facebook TIC-TAC HEBDO — TIC-TAC HEBDO | Rédaction
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