Dans un entretien avec votre rédaction en début de semaine, les me mbres de la société civile de la thématique environnement et protection de la nature et des écosystèmes ne cessent de saluer les avancées observées dans le cadre de la protection des aires protégées au sein du parc National des Virunga, site du patrimoine mondial proclamé par l’UNESCO. Maitre Corneille SEMAKUBA,l’un de ces leaders sociaux du secteur précise que la faune et la flore du PNVI demeurent la richesse des congolais et des nombreux étrangers soucieux de contempler les attractions touristiques de ce site du patrimoine mondial qui regorge des gorilles de montagne, des singes et autres espèces d’animaux introuvables partout au monde ainsi qu’autres caractéristiques des plantes qui ne cessent d’accorder à la RDC et à la région une valeur ajoutée dans le monde environnemental et touristique. Pour le cas spécifique et particulier du Parc National des Virunga, cet environnementaliste se réjoui des efforts fournis dans le cadre de la protection des écosystèmes malgré l’occupation du parc par plusieurs groupes armés qui font peur aux espèces en voie de disparition, la lutte aussi contre le braconnage, la carbonisation appelée communément Makala et la pêche illicite sur le Lac Edouard qui fait face d’ailleurs à des pratiques illicites avec l’usage des mailles ne répondant pas aux normes exigées. En dehors fournis dans ce secteur, Maitre Corneille SEMAKUBA salue l’endurance de l’institut congolais pour la conservation de la nature,ICCN en sigles qui reste déterminé à faire du Parc National des Virunga,Pnvi un véritable carrefour touristique malgré les différentes menaces de la faune et la flore et du Lac Edouard un meilleur centre de ravitaillement en ressources halieutiques particulièrement le Tilapia fortement consommé tant sur l’étendue du territoire national qu’à l’étranger avec en toile de fond la lutte commune contre l’exploitation du pétrole non seulement au sein du Pnvi mais aussi au sein du Lac Edouard. Pour lui, cette lutte est une preuve éloquente d’une gestion rationnelle des écosystèmes et de la biodiversité de ce site du patrimoine mondial.
Marty Dacruz OLEMBA
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